Présents à la réunion, en fonction de l'emplacement autour de la table
Morad, qui avait annoncé son arrivée en long en large et en travers sur la liste,
moi,
Guillaume,
Jérôme,
Olivier (M),
Anthony,
Nicolas,
Olivier (un bénévole de Mandriva),
Éric,
Sylvie,
Antoine,
David (L),
et Stéphane.
Nous avons mangé des cheeseburgers, des salades niçoises, des steaks
tartares, une pièce du boucher, un pavé de kangourou, des nègres en
chemise et des sorbets. Nous avons bu de la Beamish Red, de
la Stout, de la Blanche, du Pepsi, une margarita et même de la Badoit.
Nous n'étions pas treize à table, car Nicolas était déjà parti
lorsqu'Olivier a pu s'extraire de ses activités avec Mandriva
et est arrivé à la réunion. Il a d'ailleurs eu du mal à obtenir ses
spaghetti bolognaise lorsque tous les autres en étaient au dessert.
La seule question concernant Perl que j'ai entendue lors de la réunion
concerne quelqu'un qui n'arrive pas à utiliser le module
Net::quelque-chose
sous Active Perl.
Je n'ai pas retenu les conclusions de ce point de la discussion.
En revanche, je me souviens qu'Éric était sur le point de partir
lorsque le sujet a été abordé et que cela a retardé son départ
de plusieurs minutes.
Il a été question des
Journées Perl Francophones 2005.
Nicolas a tenté de détailler ses souvenirs. Apparamment,
il a eu souvent mal au crâne, surtout le matin de bonne heure.
Antoine nous signale qu'il a pu assister à
l'exposé de Christian
sur l'utilisation pédagogique de
Parrot,
puisque c'est l'un des exposés diffusés en streaming
sur Internet en liaison avec les
Journées Perl Autrichiennes.
Jérôme évoque l'article de
Linux-Mag
sur le groupe articles.
Les échos qu'il en a eus sont très favorables.
Sans doute que ceux à qui je faisais allusion en parlant
d'orthographe et d'assurance qualité ne se sont pas reconnus.
C'est vrai qu'il y a peu de chance que Linux-Mag figure parmi
les revues informatiques qu'ils lisent.
Anthony a trouvé par hasard
un site web
où l'on peut admirer Tux dans divers costumes, dont un
uniforme de gendarme.
Il a l'intention
de contacter l'auteur du site pour obtenir l'autorisation
de reprendre cette image pour son site intranet.
Morad évoque des copains à lui qui gèrent un cyber-café.
Il aimerait bien les convaincre de migrer leurs ordinateurs
vers Linux. Ce qui le retient, c'est qu'il n'existe pas
sous Linux de logiciel valable pour la gestion d'un cyber-café.
Il en existe un écrit par des Allemands, mais très rudimentaire.
Certains lui suggèrent d'utiliser la commande at
pour déconnecter les internautes au bout de la période convenue
de 20 minutes. Or, dans un cyber-café qui se respecte,
on permet à l'internaute de payer pour une nouvelle plage
de 20 minutes et il récupère alors sa session dans l'état
où elle a été interrompue. Difficile à faire avec un
at
et un kill !
Linux a un autre handicap rédhibitoire par rapport à Windows,
handicap dont Morad a pris conscience grâce à sa petite soeur.
En effet, il existe sous Windows un programme qui permet de
faire du chat tout en échangeant des images
provenant d'une webcam. Et pour certaines personnes, la vie
ne vaut pas le coup d'être vécue si l'on ne dispose pas
d'un programme gérant à la fois le chat
et les webcams.
Il a été question des pièces jointes dans les messages, notamment
des pièces jointes de type OLE. Pour peu que l'on n'utilise pas
un logiciel de courrier électronique qui connaisse ce format
fermé, tout ce que l'on obtient dans le message est une mention
du genre :
<< Objet OLE >>
Mais lorsque l'on regarde la taille, on peut s'apercevoir que
tous les octets de l'objet OLE sont là !
C'est d'autant plus ubuesque que dans la plupart des cas,
l'objet OLE envoyé est un document Word où l'expéditeur
a copié-collé une image GIF ou JPEG, laquelle est stockée
dans le fichier Word au format bitmap.
Il aurait été tellement plus simple de fournir l'image
en pièce jointe dans son format d'origine, sans passer
par l'intermédiaire de Word !
Nous avons très brièvement évoqué un sujet qui est revenu à maintes
reprises dans les réunions d'il y a quelques années :
l'Avian Transfer Protocol
et son implémentation.
Certains ne savaient pas de quoi il était question
jusqu'au moment où Jérôme a expliqué que les
« avian »
étaient des
pigeons.
Lorsque je suis arrivé, Jérôme, Anthony et Guillaume étaient en
train de parler de
LDAP.
Il était question notamment des
différentes possibilités pour effectuer une série de mises
à jour d'un annuaire tout en gardant la cohérence des données.
Autrement dit, comment avoir un annuaire qui fonctionne comme
une base de données, avec des propriétés
ACID.
[ C'était avant l'arrivée de Nicolas. Sinon, il aurait fait
remarquer que les propriétés
ACID,
pour une base de données,
c'est basique. ]
Jérôme a également résumé l'historique des différentes implémentations
de LDAP, depuis l'époque où cela s'appelait
« Netscape Active Directory ».
Il a également évoqué le client LDAP-Tools pour Windows.
C'est un client ligne de commande en mode graphique.
Il n'a pas détaillé ce qu'il entendait par là, mais d'après
son intonation, nous avons deviné que cette application
réunissait les inconvénients du mode ligne (apprentissage
malaisé par exemple) avec ceux du mode graphique (impossible
à automatiser en écrivant un script).
Toujours à propos de LDAP, Jérôme raconte qu'il a vu pour la
première fois des données stockées avec l'encodage TS1.
C'est un encodage qui permet d'avoir, on espère, le même jeu
de caractères
qu'ISO-8859-1,
ou peut-être
ISO-8859-15,
sur une
machine EBCDIC.
Comme le serveur LDAP est hébergé sur un
mainframe, le client chez qui Jérôme
travaille a été obligé d'utiliser cet encodage TS1.
Mais de quelle variante d'EBCDIC s'agit-il (il en existe plusieurs) ?
Jérôme s'en est assuré en générant une chaîne de caractères
comportant tous les caractères triés par code EBCDIC, puis en
demandant à son correspondant où se trouvaient les accolades.
En effet, l'encodage des accolades n'est jamais le même lorsque
l'on change de variante de l'EBCDIC.
J'avais deviné que les accolades seraient très utiles pour
les problèmes d'encodage, mais pour des raisons qui n'avaient
absolument rien à voir avec le problème de Jérôme. En effet,
j'avais à l'esprit les
codages ISO 646,
qui permettaient
d'adapter l'ASCII aux besoins de la vieille Europe (plus le
Canada et l'Amérique Latine) en conservant un codage sur 7 bits.
Il y a la variante britannique, dans laquelle la seule différence est le remplacement du dièse
par la livre, et il y a d'autres variantes,
comme la française, dans laquelle les accolades sont remplacées
par « é » et « è », l'arobase par « à », etc.
Et lorsque l'{cran et l'imprimante n'{taient pas d'accord sur
l'encodage @ utiliser, on obtenait des listes de pr{noms comme
"Fr{d{ric" ou "Mich}le".
En conclusion, quand on est une banque et qu'on fait du LDAP, il
vaut mieux ne pas avoir « Crédit » dans sa raison sociale.
En continuant sur les problèmes d'encodage, nous avons évoqué
la version 9 de
Red Hat.
Ce sujet a
déjà été évoqué,
mais la mémoire de celui qui l'a raconté,
ou la mienne lorsque je l'ai mis par écrit, était défaillante.
Ce qui s'est passé lorsque Red Hat a adopté
l'UTF-8 pour la version 9, c'est que tout le monde a constaté que
cela ramait.
Finalement, comme les processeurs 64-bits se généralisent,
comme la mémoire vive se mesure en giga-octets et la mémoire
disque en dizaines, voire en centaines de giga-octets,
j'émets l'avis qu'il vaudrait mieux utiliser
UCS-4,
cela nous simplifierait la vie. Jérôme fait remarquer
que la taille des fichiers texte augmenterait.
[ À quoi l'on
pourrait répliquer que cela ne changerait pas grand-chose,
la majeure partie de l'espace-disque étant occupée par
des fichiers MP3 et DivX. D'autre part, en lisant ce compte-rendu
à tête reposée, vous noterez une erreur de ma part :
l'architecture la plus appropriée pour UCS-4 (ou UTF-32)
est l'architecture à 32 bits, pas besoin d'en prendre 64.
]
En parlant de base de données, nous avons évoqué les caches disque
et le problème de savoir comment s'assurer que la mise à jour
d'un fichier a bien été stockée sur le disque et pas seulement dans
le cache. Il semblerait que ce problème soit irrésoluble avec
les disques du marché, on n'a aucun moyen de maîtriser le moment
où une écriture sera physiquement réalisée. Et l'appel système
sync() ?
Éh bien c'est un appel asynchrone,
contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser...
Une astuce pour ne pas encombrer son disque avec plusieurs
méga-octets de fichiers core : créer des fichiers core
à titre préventif, avec une taille raisonnable et avec
des autorisations très restrictives, notamment pas d'accès en écriture.
Pour assurer son coup et obtenir un blocage plus fort,
on peut même créer un répertoirecore
au lieu d'un simple fichier et on peut positionner le
sticky bit.
Nous avons évoqué Gallig Renaud, l'« homme qui parlait à
l'oreille des micro-contrôleurs ». Lorsque l'on modifie les
composants d'un ordinateur HP, il faut bien prendre soin à la
compatibilité entre les composants, noter d'où vient tel ou tel
composant, de manière à ne pas séparer un processeur de ses circuits
annexes lors de la réinstallation. Or, Gallig Renaud est capable de
démonter complètement la carte mère d'un ordinateur HP en mettant les
composants en tas, puis de la remonter dans la même configuration ou
dans une configuration améliorée et d'obtenir une machine qui
fonctionne. Il connaît par coeur le catalogue des composants HP,
y compris les spécifications et les compatibilités des composants.
Une précision : « Renaud », c'est son patronyme et
« Gallig »,
c'est son prénom.
Olivier tient à signaler que Sylvie n'est pas une copine de geek.
C'est une geekette, une vraie, une qui sait lire les pages
de man.
Comme il le dit lui-même, la vie d'Olivier est un enfer.
Il est de nouveau question de la
distribution Ubuntu,
avec la
création
de la
Fondation Ubuntu.
Jusqu'à présent, la distribution Ubuntu était soutenue
par le milliardaire Shuttleworth (le deuxième touriste
spatial ?) et, en théorie, rien n'empêchait Shuttleworth
de tout arrêter du jour au lendemain si l'envie lui en prenait.
Avec la fondation, on est un peu plus sûr que la distribution
ne dépend plus d'un seul homme.
Faut-il installer Windows ou Linux à la maison ? David (L)
explique qu'il a choisi Windows à cause de tous les jeux qui
existent sous Windows, alors que le catalogue est beaucoup moins
fourni pour Linux.
On cite quelqu'un qui a installé Linux à la maison, avec notamment
un terminal X dans la cuisine. Cela permet à sa femme d'afficher
une recette de cuisine sans avoir besoin de l'imprimer sur papier.
Guillaume fait remarquer que Windows XP est un logiciel stable,
beaucoup plus stable que ses prédécesseurs. D'autre part,
on dispose d'un bon navigateur web : la version Windows
de Firefox.
Compte tenu de cela, Guillaume se demande quel intérêt pratique
les particuliers auraient à installer Linux à leur domicile
plutôt que WinXP + Firefox.
Éric nous explique que son activité professionnelle l'a conduit
à apprendre la novlange managériale, du genre « Il faut
pérenniser la base documentaire ».
Il a donné d'autres exemples
que je n'ai hélas pas retenus, mais il suffit de s'inspirer
du contenu des quelques sites de
businessloto.
Il est question des méthodes de conduite de projet. En théorie,
ces méthodes sont destinées à garantir un bon déroulement du
projet en définissant clairement les différentes étapes du
projet, avec de nombreux points de contrôle et de validation
pour éviter le dérapage de ce projet. La réalité est tout autre.
Si l'on veut que le projet avance à un rythme raisonnable, on a
tendance à anticiper sur des points de validation qui ne posent
pas de problèmes, histoire d'éviter les ruptures de charge.
Si quelqu'un dans le projet insiste pour que la méthode de conduite
soit respectée strictement, pour que chaque point de validation
fige le développement avant de commencer à travailler sur la suite,
on peut se dire que cet individu cherche à induire des décalages
de calendrier et des ruptures de charge de travail, bref à couler
le projet. La méthode de conduite de projet engendre donc des
effets inverses à ceux recherchés.
En parlant des outils bureautiques existants, quelqu'un
a raconté qu'il avait utilisé
OpenOffice.org
il y a très longtemps puis avait laissé tomber.
Il s'y est remis il y a quelques jours et il s'est alors souvenu
pourquoi il avait laissé tomber il y a quelques années :
le démarrage est lent, très lent !
Les problèmes de lenteur ne sont pas l'apanage d'OpenOffice.org.
Jérôme est confronté à de tels problèmes avec d'autres logiciels.
Mais il sait parfaitement d'où viennent ces problèmes :
il utilise
KDE
comme environnement de bureau car il préfère cet environnement à
GNOME
et il utilise des
outils GNOME
car il les préfère aux
outils KDE
correspondants.
Du coup, l'encombrement de sa mémoire est le cumul de
l'empreinte-mémoire de KDE et de celle de GNOME.
Il est question de la stratégie commerciale de
Red Hat.
Les logiciels sont libres et fournis avec les sources (c'est le
principe du logiciel libre) et, mis à part le prix du support
physique, ils sont gratuits (c'est une conséquence immédiate
du principe du logiciel libre). En revanche, les services
pour l'installation, la montée de niveau, etc sont payants.
Et tant qu'il n'y aura pas d'alternative dans le domaine des
services...
Autre point qui chagrine les collègues de certains participants :
lors de l'installation d'une distribution Red Hat,
un logiciel
up2date
contacte un serveur Red Hat
pour stocker les caractéristiques du nouveau système dans la base
de données des clients de Red Hat. Même si le mot
de passe de root n'y figure pas, ces informations,
prises collectivement, permettent de savoir beaucoup
de choses plus ou moins confidentielles sur l'entreprise cliente.
Mais les sociétés de service en logiciel libre
ne sont pas toujours en position de force.
Quelqu'un cite une entrevue entre les commerciaux d'une SSLL
et un donneur d'ordre. Ce dernier aurait exposé le contexte
du projet ainsi :
Nous avons toutes les compétences pour réaliser ce projet en
interne. Mais nous n'avons pas le temps. C'est pour cela et
uniquement pour cela que nous avons fait appel à vous.
Impossible donc pour les commerciaux de pipeauter le client.
Et ils ont bien conscience que le client peut éjecter la SSLL
du jour au lendemain.
ESR s'est fait remarquer récemment en expliquant que
la GPL ne fonctionne pas.
Certains participants à la réunion pensent qu'il énonce
cette opinion par dépit, étant donné que de son côté
l'OSI
(Open Source Initiative) ne
fonctionne pas non plus.
Guillaume a apporté un poster représentant une girafe, récupéré
auprès d'une équipe qui
travaille pour un projet homonyme. David lui répond que dans
sa boîte, la plupart des projets ont des noms d'animaux,
en se basant sur une assonance entre l'animal et la
fonction du logiciel.
Puisqu'il est question de poster et qu'il a été question de
stratégie commerciale, certains font remarquer que la
stratégie commerciale
d'OpenBSD
leur semble aberrante. Ils produisent de superbes
produitsdérivés
pour lesquels de nombreux
geeks seraient prêts à dépenser une fortune
et ils donnent des posters en accompagnement pour
une série de CD d'installation. Alors que le prix de fabrication
du poster ne doit pas être négligeable, pour une telle surface
et une telle qualité de papier.
Éric a parlé de nouveau de sa hache en mousse, qui lui
servait d'argument décisif pour les discussions professionnelles
sur un projet précédent. Il a parlé également de la hache
en vrai métal qu'il avait reçu comme cadeau de départ,
hache qu'il avait dû ramener dans le métro. Compte
tenu des événements récents à Londres, il doute
fort qu'il pourrait faire de même maintenant.
En évoquant les patrouilles Vigipirate dans les lieux publics,
certaines personnes dans la tranche d'âge 30--43 ans ont
évoqué les caractéristiques du
FAMAS,
de ses munitions et des munitions similaires.
Au fait, pourquoi 30 à 43 ans ? Parce que ceux qui sont
plus jeunes n'ont pas fait leur service militaire et celui
qui a 44 ans a effectué son service militaire lors de
la mise en service du FAMAS et son service était terminé lorsque
sa compagnie en a perçus. Morad s'étonne que nous connaissions
tant de choses sur le sujet. Cela ne veut pas dire que nous
soyons des fanas d'armes à feu, mais simplement que nous avons
retenus quelques détails de ce que nous avons appris à l'armée.
Très bien connaître un sujet ne veut pas dire non plus que nous
approuvons ce sujet, voir
la discussion du mois de mai.
Morad devrait lire la liste des admin de
Counterstrike,
il apprendrait des tas de choses intéressantes. Guillaume nous
donne l'exemple d'un abonné qui commençait un message ainsi
(traduit par mes soins) :
Moi qui possède 4 AR-15 HBARS, plusieurs
AK
et quelques
CAR-15 A2...
Guillaume ayant demandé s'il s'agissait d'une liste de sympathisants
de la NRA,
l'autre lui a répondu :
Si tu veux du socialisme, reste en France. En revanche,
si tu aimes la liberté comme
l'a décriteTocqueville,
essaie d'immigrer aux États-Unis.
(À noter que nous avons confondu
Tocqueville
avec un autre Français
qui a écrit sur la société américaine et nous avons eu du mal à retrouver
son nom ; par un curieux retour des choses, lors de la rédaction
du compte-rendu, je n'arrive pas à me rappeler de cet autre Français).
La moitié des messages sur la liste
Counterstrike
sont dans ce genre. L'autre moitié provient des nombreux abonnés qui
demandent comment se désabonner de cette liste. En effet, lorsqu'ils
ont installé le jeu sur leur machine, il n'ont pas remarqué que
l'option « abonnement à la liste de diffusion » était
cochée par défaut.
Nous évoquons la période estivale, période où la circulation est
moins chargée. D'ailleurs, Éric a adopté le vélo comme moyen de
déplacement. Quant aux usagers de la
RATP,
ils peuvent constater
que la fréquence des métros et des bus a elle aussi diminué.
Puisqu'il était question de deux-roues, Jérôme mentionne le fait
qu'il a déjà essayé de faire du tandem. Il n'aime pas du tout.
Et je suis bien d'accord, moi aussi j'ai fait du tandem
pendant quelques minutes et je n'ai pas aimé.
Éric et Guillaume ont évoqué deux anecdotes sur les jeux de rôle grandeur-nature.
L'une d'elles, récente et provenant du Canada,
concerne un grandeur-nature médiéval-fantastique
qui a été
envahi par des morts-vivants
(des rôlistes avec des goûts différents).
[ Si vous avez une connexion haut-débit, un navigateur récent et si votre patron n'est pas
en train de regarder par-dessus votre épaule, vous pouvez aller chercher un film à
cette adresse
ou quelquesphotos.
]
L'autre, plus ancienne, est un souvenir de Guillaume
qui, à l'occasion d'un grandeur-nature, était allé avec quelques
autres participants au supermarché du coin en conservant le costume
de GN. Derrière lui, il entendait les gamins demander à leurs parents :
« C'est quoi le monsieur ? »