Présents à la réunion, en fonction de l'emplacement autour de la table
Éric,
Romain,
Dam's,
Philippe (Bricout),
moi,
Nicolas,
???,
Julien,
Laurent,
et Jérôme.
Nous avons mangé des bacon-cheeseburgers, des blue-cheeseburgers, des magrets de canard,
des moules au curry, des mousses au chocolat,
des glaces et des tartes aux pommes.
Nous avons bu de la Beamish Red, de la Stout,
d'autres bières, une margarita, un quart de rouge et de l'eau.
Nous n'avons pas eu de digestifs, alors que la
Taverne République
est mondialement connue (au moins dans les bases de données
de Google) pour proposer
de la Chartreuse
ou de l'Evil Green Stuff.
Julien a apporté le listing d'un programme sur lequel il
travaille en ce moment. Il ne s'en cache pas, c'est de
la programmation goret. Nous avons pu remarquer
un hachage qui est déclaré et initialisé à un endroit
du code, puis modifié à l'instruction immédiatement
suivante, dans ce genre :
Un peu plus loin, il utilisait une variable nommée,
si je me souviens bien,
$here_is_magic_to_verify_directory.
Finalement, il y a une ouverture de fichier
dans un bloc END, donc assez tard.
En fait, ce
open
est masqué par un dièse. Mais il est néanmoins
curieux que cette instruction, même inhibée,
figure dans un bloc END.
Julien a évoqué le module
Smart::Comments.
Ce module permet de chercher les commentaires d'un script introduits
par un triple dièse et d'interpréter ces commentaires comme des
instructions de mise au point : messages de débugage,
activation d'une barre de progression, etc. Jérôme n'avait
pas l'air de connaître. Pourtant, comme je lui signale,
De l'Art de Programmer en Perl
contient une règle consacrée à ce module.
Mais Jérôme avoue qu'il n'a pas lu le livre
en totalité. Il a simplement lu les deux premiers chapitres
ainsi que ceux qu'il avait à traduire.
Il a été question d'autres programmes gorets, qui ne doivent
cependant rien à Julien. L'un d'eux, dont je n'ai pas
retenu le nom, est une succession de lignes de commande
entre apostrophes inverses. En plus, dans certains cas,
les lignes de commande sont des appels à awk.
Est-il besoin de préciser que les valeurs renvoyées
par les paires d'apostrophes inverses ne sont stockées nulle part ?
Un autre programme ne mérite peut-être pas la qualification
de « goret » mais présente néanmoins quelques problèmes
sérieux. Il s'agit de
Request Tracker.
Ce programme intercepte l'émission de messages d'erreur
pour déclencher des actions particulières. Tout va bien sur
un site où les messages sont en anglais, mais cela ne fonctionne
plus lorsque le site utilise une autre langue, comme le français.
À noter que Jérôme a d'abord cru que l'on mettait en cause
sa traduction, alors qu'en fait, le problème se serait produit
avec n'importe quelle traduction, quel que soit le langage
et quelle que soit la qualité.
Julien aime beaucoup afficher des résultats en couleur. D'autant
plus que l'un de ses collègues n'aime pas du tout la couleur.
Jérôme lui propose d'écrire une
perle
pour
Linux Magazine,
mais Julien se fait tirer l'oreille. Et en fait, comme
il n'utilise pas
Term::ANSIColor,
la perle risquerait de ne pas être suffisamment pédagogique.
En ce moment, le
groupe articles
a deux articles en cours de rédaction et les deux auteurs sont
présents à la réunion. Ils profitent donc de cette réunion
pour me remercier, compte tenu des corrections et des suggestions
que je leur ai soumises. Notamment, Dam's a particulièrement
noté la remarque sur le fait que « versatile » est
un faux-ami. Le
terme anglais
signifie « polyvalent »,
« tous-usages » ou « souple d'emploi »,
tandis que le
terme français
signifie « changeant »
ou « instable ». Je précise que je n'ai fait que
rappeler la remarque de quelqu'un d'autre, BooK je crois.
Il a été beaucoup question de tunnels ce soir-là :
tunnels HTTP over DNS pour profiter
des bornes Wifi avoisinantes, tunnels HTTPS over HTTP
lorsque le site à joindre n'est pas déclaré parmi
les sites de confiance (whitelist)
du site de départ, et ainsi de suite.
Mais lorsque l'on a réussi à établir un tunnel, il
faut éviter de s'exclamer : « Ouais !
J'ai réussi à contourner le proxy ! »
Sinon, le bruit se répand en moins d'un quart d'heure
dans tous l'étage, malgré les portes qui nécessitent
un badge.
Une autre précaution : ne pas appeler son script
proxy.pl ou tunnel.pl, cela pourrait
sembler suspect à un administrateur qui épluche
les fichiers journaux. De même, si vous avez installé
un serveur
SquirrelMail
sur votre domaine dupond.org,
évitez d'attribuer l'adresse http://squirrel.dupond.org
à votre serveur de messagerie.
Nicolas a migré une boîte aux lettres de
Outlook
vers Thunderbird.
Contrairement à ce qu'a raconté Jérôme
il y a deux mois,
il n'a pas eu de problème avec les pièces jointes.
En revanche, cela lui a pris toute la journée.
Le fichier .pst de départ faisant 4 Go,
il a eu un message d'erreur : « plus de place
sur le disque ». Il a donc supprimé les messages
qui n'étaient plus indispensables et il a compressé
sa boîte aux lettres. Il était toujours à 4 Go.
Il a donc été obligé de créer un dossier dans un nouveau
fichier .pst, de transférer tous ses messages
vers ce dossier, de détruire le fichier original de
4 Go, de le recréer à vide et de faire le transfert
des messages en sens inverse. Cela lui a pris 7 heures,
mais au moins, le fichier résultant ne faisait plus
que 700 à 800 Mo. Et il a pu alors lancer l'utilitaire
de migration vers Thunderbird.
Julien avait une autre idée pour effectuer la migration.
Cette idée consiste à mettre en place un serveur
IMAP local. Ensuite, un script Perl utilisant
Win32::OLE
déroule toute la boîte aux lettres Outlook et
envoie les messages sur le serveur IMAP.
Puis on récupère les messages sur
Thunderbird ou autre à partir de ce serveur.
Pour les détails pratiques, voir avec Julien.
Il existe
un plug-in Outlook
qui permet
de formatter un message en top-posting
pour que l'historique des messages apparaisse dans l'ordre
normal, les messages les plus anciens au début et les réponses
aux réponses aux réponses à la fin. Le tout avec les préfixes
de ligne normaux « > », « > > »
et associés.
Il a été question de
Spip,
dont la version 1.9 est
sortie récemment. Quelques nouveautés sont apparues,
mais tout en conservant la philosophie
KISS
du produit. Par exemple, dans un article, une partie
du texte peut être publique tandis que l'autre partie
peut être à accès restreint. L'un des gros avantages
de Spip par rapport aux outils de type Wiki,
c'est que la structuration des documents va de soi
dans Spip. En revanche, si les collaborateurs d'un Wiki
n'ont pas les idées claires sur la structuration des
différents documents, c'est très vite le chaos.
Et comment inciter les gens à faire de la doc dans environnement
collaboratif : Spip, wiki ou analogue ?
En faisant jouer l'émulation, en commençant soi-même à
écrire de la doc et en montrant le résultat aux autres.
Cependant, ce système ne fonctionne pas toujours.
On cite le cas d'un ingénieur système qui trouvait
inintéressant de faire de la doc. « Le système fonctionne
sans anicroche, alors pourquoi écrire ce qu'il faut faire
en cas de panne ? » Jusqu'au jour où le système est
tombé en panne. L'ingénieur système a alors vécu quelques
heures de panique pure, le temps de chercher comment
rétablir le système. Et une fois le système rétabli,
« J'ai réussi à m'en tirer, alors pourquoi écrire de
la doc ? »
Nous avons évoqué
PHP.
En fait,
PHP
est un amalgame de quatre langages
différents :
HTML,
JavaScript,
la partie purement algorithmique du langage
et la discussion a dérivé avant de savoir quel était le
quatrième langage.
[ Les CSS,
peut-être ? ] Note de Jérôme : alors ça fait 5 avec les
expressions régulières.
Éric s'est écrit un robot pour charger
User Friendly.
Mais il a dû en demander un peu trop à la fois
et maintenant, son adresse IP est refusée par
User Friendly.
Pour pouvoir lire
Dilbert
dans le train ou dans le métro,
il télécharge cette bande dessinée et l'imprime sur papier.
Pour cela, il a donc un autre robot pour charger
les images et pour les insérer dans un document
Word avec
Win32::OLE.
Pourquoi Word et pas bêtement HTML ?
Parce que le navigateur web qu'utilise Éric pour
imprimer ce document ne prend pas de précautions
et imprime fréquemment la moitié supérieure
d'une image en bas d'une feuille et la moitié
inférieure en haut de la suivante. Tandis que
Word fait attention à ne pas couper les illustrations.
Nicolas a fait le ménage dans la liste des nombreux
blogs qu'il lisait. Il n'en lit plus que quelques-uns,
dont le blog
de Neil Gaiman.
Si les blogs sont moins nombreux, la quantité
de texte à lire reste tout de même assez importante,
en particulier à cause de cet écrivain.
Julien expose son point de vue sur la sécurité Internet.
L'une des mesures essentielles consiste à lire les
logs de l'activité Internet et à investiguer
les connexions qui occasionnent le trafic le plus important.
Laurent nous a montré son nouveau PDA, un
Nokia 770 !
Il tourne sous Debian.
Comme ses collègues juste avant, nous avons eu droit à
la démo de ce PDA, avec entre autres
Gnumeric,
à l'accès au web, à la projection d'une vidéo et
à l'utilisation en tant que dictaphone, avec l'aide
du téléphone portable Bluetooth d'Éric qui a servi
de microphone. Laurent nous a fait remarquer
que les boutons plus et moins sur le flanc
de l'appareil sont des boutons contextuels :
ils contrôlent le volume sonore lors de
la restitution d'un fichier Ogg, tandis qu'ils
permettent de changer de page lors de l'affichage
d'un fichier PDF. Et ce n'est pas tout.
Il existe de nombreuses autres applications
disponibles pour le N770, dont
Doom.
Bon, c'est vrai, il y en a un certain nombre d'autres qui
sont dans la catégorie in progress,
voire dans la catégorie wishlist.
J'ai demandé si l'affichage d'un film se faisait en
cinémascope 16/9. Hélas non, l'affichage est seulement
en 15/9. En effet, la résolution de l'écran est un
curieux 480 x 800. Sans doute que quelqu'un
chez Nokia s'est trompé de ligne en plein milieu
de la recopie de cette valeur entre les lignes 480 x 640
et 600 x 800.
Dam's, quant à lui, a un lecteur MP3 avec affichage sur un écran gros
comme une phalange. Cela lui permet d'afficher un film. Cela dit, si
c'est du chinois sous-titré en anglais, il aura du mal à lire les
sous-titres.
Jérôme évoque une polémique sur
Xen.
D'un côté, Novell
propose Xen
dans sa distribution
SUSE Linux Entreprise 10
qui va sortir dans quelques semaines, d'un autre côté
Red Hat
estime que
Xen n'est pas encore prêt pour l'entreprise.
Le mot « encore » (yet,
qui n'apparaît pas dans le titre de Slashdot ni de ZDNet)
est important : il montre bien que Red Hat
a confiance en Xen. D'ailleurs, il y a de fortes chances
que Xen figure dans les distributions Red Hat
diffusées en 2007.
Nous avons évoqué le projet du MIT
consistant à fournir
des PC à 100 $, destinés aux pays en voie de développement.
Comme il faut prévoir que l'infrastructure, notamment électrique,
puisse être lacunaire, voire inexistante, ces PC seront munis
d'une manivelle activant une dynamo. Mais cela ne va pas être
facile, de taper du texte sur le clavier tout en faisant tourner
la manivelle !
[ Et si l'on tient compte d'une quatrième main pour la souris,
cela montre bien que nous n'aurions pas dû descendre de l'arbre
et adopter la station debout il y a trois millions d'années. ]
Après un bref détour de la conversation vers les machines à coudre
Singer, je signale avoir lu
une anecdote
où une personne utilisait la souris comme la pédale d'une machine
à coudre. [ Le lien ci-dessus vous conduit à une page sans balise
<a>. Vous serez donc obligé de descendre aux 4/5 de la page,
ou bien de chercher la chaîne "pedal". Désolé. ] Certains trouvent
l'authenticité de cette anecdote douteuse, plus douteuse que
l'anecdote traditionnelle du porte-gobelet.
[ Là encore, désolé, il faut descendre jusqu'à l'avant-dernière anecdote. ]
Il a été question de diverses autres anecdotes de dépannage
par téléphone. Comme cet appel affolé :
« La Terre ne tourne plus ! »
Catastrophe astronomique ? Non, c'est le navigateur
de la personne qui est bloqué. Sauf que le dépanneur
a mis beaucoup de temps à comprendre, car il utilisait
un autre navigateur, avec une animation complètement différente
pour faire patienter pendant le téléchargement de la page web.
Ou bien alors, le dépanneur demande à l'utilisateur
si le câble réseau est correctement branché. Après quelques
explications laborieuses, l'utilisateur comprend la requête
du dépanneur et vérifie le câble. Effectivement, il n'était pas
branché. L'utilisateur le rebranche et... le dépanneur entend
« Tut... Tut... Tut... » dans son téléphone.
Un participant à la réunion, administrateur système, a été
chargé par l'un de ses précédents chefs d'établir un rapport
périodique sur chacune des cinquante machines qu'il administre.
Avec le niveau de détail requis, cela représente cinquante
rapports de quatre pages au format PDF. Cela ne dérange
pas l'admin, car il sait comment automatiser la collecte des
statistiques, l'élaboration du rapport PDF et l'envoi
des documents. Mais le chef est un peu plus ennuyé,
car le chargement des 50 messages avec 50 pièces
jointes, ça prend du temps ! Depuis, le chef a demandé
à l'admin un rapport synthétique avec simplement des flèches
vers le haut ou vers le bas. Quelqu'un propose d'utiliser la
fonction
rand
avec un léger biais optimiste vers le haut.
Une conséquence inattendue, mais logique, du développement
de Linux : étant donné que Linux progresse en
convivialité, le niveau technique des utilisateurs
de Linux a tendance à baisser.
Jérôme nous a fait un résumé de la grille de support
de Red Hat
qui donne les tarifs
pour les serveurs
et pour les clients.
Non, ce n'est pas Silver, Gold, Platinum,
c'est Basic, Standard, Premium.
Quant aux conditions détaillées, mieux vaut consulter
le site de Red Hat.
Nous avons parlé de
Joel Spolsky.
Tout d'abord, la conversation a tourné en rond
car Julien s'emmêlait les pinceaux avec le patronyme
d'un ancien collègue se terminant égament en « sky ».
Puis nous avons évoqué
une page récente de sa chronique
où il relatait une revue de code chez Microsoft, revue
assurée par Bill Gates en personne.
Bill Gates avait posé de nombreuses questions
à Joel Spolsky, mais ce n'est pas la réponse en elle-même
qui l'intéressait, c'était la façon dont le programmeur
répondait. S'il répondait avec assurance, c'est qu'il dominait
son sujet. S'il avait quelques hésitations, c'est qu'il fallait
le surveiller. Lorsque l'on voit les retards sucessifs de
la diffusion de Vista, on peut se demander si Microsoft
fonctionne toujours comme à l'époque où Joel Spolsky
y travaillait.
Cette réflexion sur la dérive de Microsoft rejoint
une autre chronique récente
du même Joel, où il explique que les gestionnaires en savent
beaucoup moins que les programmeurs de base sur ce
qui se passe dans la boîte. Or, il arrive souvent que
le flux d'information soit à sens unique, des gestionnaires
vers la base et que rien ne remonte dans l'autre sens.
C'est en quelque sorte l'équivalent pour une entreprise
de l'autisme chez les humains. Et comme pour les humains,
c'est la cause de graves problèmes pour la boîte.
Dans les entreprises anglo-saxonnes, les programmeurs
sont pressurés comme des citrons. C'est pour cela qu'on
en trouve rarement qui soient âgés de quarante ans ou plus.
En revanche, en France, on peut trouver des informaticiens
de soixante-dix ans, qui rentrent de vacances avec le sourire
pour une nouvelle année de boulot.
[ Celui qui a donné l'âge de soixante-dix ans exagère un peu
quand même. Ou, peut-être anticipe-t-il sur les réformes
des retraites de ces prochaines années. ]
Nous avons évoqué
encore une autre chronique
de Joel Spolsky, où il est simplement question de savoir
si votre langage de prédilection contient une instruction
map.
Julien a voulu lancer l'un des trolls habituels sur les mérites
respectifs de Linux
et d'OpenBSD.
Il préfère ce dernier OS, car
les T-shirts
durent plus longtemps lavage après lavage.
Dam's est sur le point de changer de travail et il pourrait
à cette occasion aller travailler en Angleterre. Les salaires
sont plus élevés en Grande Bretagne, mais le coût de la vie
également. D'autre part, le système de santé est nettement
moins efficace qu'en France. Certains expatriés prennent soin
de conserver leur affiliation à la Sécurité Sociale française
lorsqu'ils vont travailler en Grande Bretagne. Julien tente
de lancer un troll en déclarant qu'il vaut mieux être riche
et en bonne santé que pauvre et malade, mais personne n'a
exprimé une opinion antagoniste.
En fait, on observe que de nombreux Français vont travailler
en Angleterre, mais également que de nombreux Anglais viennent
s'installer en France.
Un autre problème qui, bien qu'éloigné, préoccupe certains,
c'est le problème des retraites. À quoi cela sert-il
de cotiser à un système de répartition, puisque quand
l'heure de la retraite arrivera, nous ne toucherons
quasiment rien ? Quant au système par capitalisation,
on peut s'inquiéter de voir ce qui s'est produit
avec Enron,
avec ces milliers de retraités américains qui ont tout
perdu et qui ont été obligés de se remettre à travailler
chez McDonalds
et autres postes mal payés et mal
considérés.
Suite à l'éclat de voix d'un consommateur à côté de nous,
nous avons appris que lorsqu'un restaurant propose
une escalope sans précision, c'est forcément une escalope
de veau. Et que l'on peut mettre la DGCRF sur le coup si
on reçoit une escalope de dinde à la place. Et que c'est
tellement scandaleux qu'on part en oubliant sa sacoche
sur place.
Un peu plus tard dans la soirée, il a été de nouveau question
de viande. Notamment, Jérôme a raconté qu'une viande très
tendre est la viande de marsouin.
La viande est tellement irriguée par les vaisseaux
sanguins qu'elle vire au noir à l'air, les
hématies se chargeant d'oxygène. Cela dit, inutile de demander
à votre boucher habituel, la viande de marsouin
est interdite en France.
Comment arrêter de fumer ? Un des participants a
trouvé une méthode originale. Lorsqu'il éprouve l'envie
de fumer une cigarette, il sort un tricot et il fait
un rang de mailles. Compte tenu de sa dextérité au tricot,
cela prend un temps certain et l'envie de fumer se dissipe
dans l'intervalle (cela dit, il lui est arrivé de fumer
pendant la suite de la soirée). Il en est encore aux
bases du tricot, c'est-à-dire la production d'une
écharpe rectangulaire en une seule couleur.
C'est vrai, on peut faire du multicolore sans trop
se fatiguer, il existe des pelotes de laine qui
changent de couleur progressivement. Mais si l'on veut
représenter Titi poursuivi par Gros Minet sur une
écharpe ou un pull, il faut alors tricoter et jongler avec
plusieurs pelotes, une jaune, une blanche, une noire
et une pour la couleur de fond.