Présents à la réunion, en fonction de l'ordre d'arrivée approximatif
moi,
Théo,
Olivier,
Charles,
Sébastien,
David (L),
Jérôme,
et David (la cravate).
Nous avons mangé un bacon-cheeseburger, des magrets de canard,
un rumsteak, une escalope milanaise, une dame
blanche, une coupe colonel et des tartes aux pommes.
Il n'y a toujours pas de
meringue à la Taverne pour faire un nègre en chemise.
Nous avons bu de la Paulanher,
d'autres bières, un gin-fizz et une margarita.
Théo demande quelle est la répartition géographique de la communauté
Perl dans le monde. Si l'on se base sur les groupes de Perl Mongers,
surtout ceux qui font parler d'eux,
la communauté est principalement présente aux États-Unis et en Europe.
Nous indiquons à Théo que le site de
Bath.pm
propose un
carte des groupes de Perl Mongers[ 404 ! La carte a disparu de Bath.pm pour se retrouver sur
le site général des Perl Mongers.
]
Cette carte fait apparaître une zone désertique
en Pologne (le pays du .pl) et à Saint-Pierre-et-Miquelon
(le pays du .pm). [Note de l'autre JF : www.nic.pm est redirigé sur
http://www.afnic.fr/.]
Si l'on se base sur les conférences
YAPC
et Perl Workshops,
il faut ajouter le Brésil, l'Australie, le Canada, Israël et Taipei.
Mais si l'on se base sur le lieu de résidence des programmeurs Perl,
même ceux qui ne sont affiliés à aucune organisation et qui ne font
pas parler d'eux,
on peut considérer que la communauté Perl est représentée
sur toute la planète.
Théo a l'intention d'écrire un outil en Perl pour gérer son carnet
d'adresses. Il a déjà trouvé un module concernant les carnets
d'adresses et il se demande quelle interface utilisateur adopter.
Personnellement, je ne suis pas un fanatique des interfaces
graphiques. Je trouve qu'il faut taper beaucoup de code
pour obtenir un résultat potable. Même si
Perl/Tk
est très décrié pour son aspect graphique médiocre et dépassé,
c'est l'interface graphique que je préfère car c'est celle
qui propose le code le plus concis. Mais je préfère encore
curses
même si ce n'est pas une interface graphique, ou bien
HTML.
Dans ce dernier cas, c'est vrai, il faut avoir un serveur
HTTP sur sa machine, pour faire soit du CGI, soit du
mod_perl.
La conférence YAPC::Europe à Birmingham, c'est pour bientôt.
J'ai déjà posé mes congés et réservé mon billet d'avion,
mais je ne me suis pas encore inscrit sur le site de
YAPC::Birmingham.
Olivier pense y aller lui aussi, bien que la conférence
ait lieu en semaine et non pas le week-end.
Mais il n'a encore rien effectué comme démarche.
Le thème de cette conférence sera l'accessibilité,
c'est-à-dire la possibilité pour les handicapés
d'utiliser des applications informatiques.
Il y a fort à parier que
Jouke Visser
sera là pour présenter
l'application qu'il a développée
pour sa fille gravement handicapée.
J'évoque un
autre logiciel
dont j'ai vu une démo à
YAPC::Belfast
il y a deux ans. Ce logiciel n'est pas
écrit en Perl. Il permet
de taper du texte malgré une motricité très réduite.
Pour un utilisateur valide, la sélection des caractères
successifs s'effectue par de simples mouvements de souris,
sans avoir à cliquer ni à utiliser le clavier. Pour
une personne handicapée, la sélection s'effectue
par les mouvements de la tête, voire grâce à
un capteur qui suit la position de la pupille.
À noter que je ne me souvenais plus du nom précis
du logiciel. Tout ce que j'ai pu dire en réunion,
c'était que le nom ressemblait à ceux de certains
virus dont il a été question ces dernières années :
slammerblaster
et basher.
Sébastien a demandé à David (la cravate) comment participer
à l'organisation des Journées Perl 2006. C'est simple,
il suffit de proposer ses services sur la liste
dédiée à l'organisation de cette conférence.
Olivier a évoqué une discussion sur la liste Perl,
discussion à la faveur de laquelle il a pu faire
de la publicité pour son module,
Text::FixedLengthMultiline.
La demande initiale consistait à extraire des informations
de chaque ligne d'un fichier, ces informations
étant repérées par la position et la longueur au sein
de chaque ligne. La solution évidente et maladroite
consiste à coder une batterie de
substr.
La solution plus futée consiste à utiliser
unpack
pour extraire toutes les informations en une seule fois
et pour les stocker par une affectation de liste dans les
variables adéquates. Mais pour faire cela
il faut avoir lu
le tutoriel sur unpack
ou bien le chapitre 8
de Perl Best Practices
ou de L'Art de Programmer en Perl,
ce qui permet d'utiliser le caractère « @ »
pour spécifier la position des zones successives.
Jérôme travaille sur l'optimisation de transferts UDP pour une
application client.
Des problèmes se manifestent lorsque les débits sont élevés.
Jérôme a fait quelques tests de charge en envoyant
une série de paquets puis en attendant un petit moment (un
usleep
d'1 microseconde). Tant qu'il se limite à une série de
12 paquets avant chaque appel à usleep,
tout va bien. Mais dès qu'il lance 13 paquets
entre deux appels à usleep, des paquets
s'évanouissent dans la nature. Ce n'est pas étonnant,
fais-je remarquer, le
nombre 13portemalheur.
Pour en revenir aux expériences de Jérôme,
il a même essayé d'envoyer ses paquets sur l'interface
loopback et là aussi, il a constaté qu'il
perdait des paquets.
David (L) évoque la chronique, ou la colonne, de
Robert Cringely
dans laquelle il aborde en général des sujets sur lesquels
il y a matière à réflexion. Quand il lance des
prédictions, il
revient dessus ultérieurement
même s'il a eu tort, il analyse la raison de son erreur et
éventuellement, il renouvelle sa prédiction en l'amendant quelque peu
et en justifiant les changements. Nous l'avons d'ailleurs déjà évoqué
lors d'une réunion précédente,
lorsqu'il a effectué quelques petites
expériences avec la tarification des
Google Ads.
L'un des sujets évoqués récemment par Cringely concerne
l'évolution d'IBM.
Dans le temps, les utilisateurs de mainframes
louaient leurs machines, ce qui assurait à IBM un revenu
régulier. Un jour, IBM a orienté son activité vers la vente
de machines plutôt que la location.
Cela a fourni un apport important de sous à IBM, mais
cet apport s'est tari très rapidement.
Du coup, IBM s'est réorienté vers le conseil.
Mais comme l'explique Cringely, cela n'a fait
que remplacer des problèmes par d'autres problèmes
et IBM continue à décliner.
J'ai lu un de ses articles où il présentait une vision
assez inhabituelle des brevets logiciels.
[ Sauf que je n'arrive pas à retrouver cet article.
Je me souviens assez bien du contenu de l'article sur
les brevets logiciels, mais je commence à sérieusement
douter que c'était Cringely. Si cela se trouve, c'est
peut-être un autre chroniqueur,
Bruce Schneier,
Joel Spolsky
ou quelqu'un du même niveau. ]
Selon l'auteur,
l'unique but des brevets logiciels est de justifier
l'ouverture d'un procès pour avoir des dommages-intérêts.
Donc, une petite entreprise a peu de chances de se faire
attaquer en justice, car elle ne peut pas payer des
dommages-intérêts suffisamment importants pour que le
procès soit rentable. En revanche, une boîte de la taille
d'Oracle ou de Microsoft se fera attaquer en justice,
quelles que soient les précautions prises par la boîte
en question, parce qu'elle peut payer des dommages-intérêts.
On me fait remarquer que ce n'est pas si simple que cela.
Une petite boîte peut se faire attaquer sur des brevets
logiciels, de façon que cela établisse une jurisprudence
qui facilitera un procès ultérieur contre une grosse boîte.
Nous avons évoqué
Geoportail,
le site web de l'IGN. Il y avait déjà
Google Maps
et Google Earth,
mais Géoportail a quelques avantages
sur les deux sites de Google.
Les sites de Google couvrent tous les pays de la planète
mais de façon inégale. En revanche, Google
ne couvre que la France métropolitaine et la France
d'outre-mer, mais la qualité de cette couverture est
constante et fournit partout le même niveau de détail.
C'est ainsi que Jérôme a pu retrouver la maison
de ses beaux-parents à la Réunion. Il a même
remarqué que les deux voitures étaient garées
devant la maison lorsque la photo a été prise.
Il est possible de se connecter à un routeur Wifi
avec un câble USB. Mais, le propre du Wifi étant
de permettre les connexions sans fil, pourquoi
en utiliser un quand même ? Tout simplement
parce que cette connexion filaire utilise un
autre protocole, donc elle permet de régler des
problèmes de configuration si cela se présente.
C'est ce qui est arrivé à Charles avec sa Livebox.
David (L) a également trouvé sur le net le
récit d'une partie de poker avec Dick Cheney.
Un genre de métaphore pour apprécier la dérive du discours
politique de l'autre côté de l'Atlantique.
Nous avons évoqué brièvement
Alan Cox.
C'est toujours un gourou Linux,
il ne rédige plus son blog en gaélique.
[ Si le lien proposé vous fait douter de cette affirmation,
une page connexe
explique que le journal en gaélique n'est plus à jour.
]
Au début de sa participation aux réunions, David (la cravate)
détestait
KDE.
Il a révisé son jugement depuis. D'autre part,
il nous fait remarquer que la distribution
Ubuntu
a engendré quelques distributions dérivées, comme
Kubuntu,
qui propose par défaut l'environnement KDE
au lieu de
Gnome
et Xubuntu,
qui est basée, elle, sur l'environnement xfce.
Jérôme signale la sortie de la version 4 de
Samba,
mais ce n'est pas encore la
version stable définitive. Je n'ai pas retenu la liste
des fonctionnalités apparues dans cette version.
Il a été question également de la liste de discussion
sur Samba. Cette liste comporte de nombreux fils
de discussion à un message. En d'autres termes,
quelqu'un pose une question et personne ne répond.
David (L) a évoqué les différents modèles de
serveurs. À son travail, il a des serveurs
de taille 1 U et des serveurs de taille
5 U. Les serveurs 1 U chauffent beaucoup
plus que les serveurs 5 U. Est-ce parce que
les 1 U sont beaucoup plus compacts et donc
moins bien ventilés que les 5 U ?
Ou bien est-ce parce que les 1 U sont plus
anciens que les 5 U, donc plus gourmands
en énergie pour la même puissance de calcul ?
Charles rappelle qu'il existe des composants
dits « spécifications militaires »
dont la plage de fonctionnement monte jusqu'à
125 degrés. Je crois me rappeler qu'à l'époque
où les microprocesseurs avaient une architecture
8 bits et où leur apparence était celle d'un
parallélépipède noir avec des broches courbées sortant
des deux côtés, les boîtiers de processeur « civil »
étaient en plastique, alors que les boîtiers de processeur
« militaire » étaient en céramique.
Charles donne une autre explication mais je ne l'ai
hélas pas retenue.
Nous évoquons aussi l'annonce d'un serveur
qui comporte 48 disques durs. Nous
sommes pas loin du téraoctet. Ce qui
me fait penser à un passage de
3001, The Final Odyssey
d'Arthur C. Clarke,
dans lequel un personnage demande sur le ton de la plaisanterie :
-- Au fait, c'est quoi, un téraoctet ? J'ai bien peur d'avoir oublié !
Au train où vont les choses, il faudra beaucoup moins d'un millénaire
pour que le téraoctet soit quelque chose de ringard, voire dépassé.
[ En relisant ce compte-rendu, je me suis aperçu que ce sujet
vient juste après un autre où il est question de parallélépipèdes
noirs. C'est une coïncidence involontaire. ]
Une question qui ne concerne pas encore David (la cravate),
mais que connaissent bien l'autre David et surtout Jérôme,
c'est les logiciels informatiques pour enfants.
Avec, bien sûr,
Adibou,
mais aussi
Dora l'exploratrice.
Il y a également des jeux basés sur la série des romans Harry Potter.
Mais ils nécessitent une carte graphique performante. Sinon,
l'affichage du jeu est saccadé.
Il a été question du jeu
Civilization
de Sid Meier. Nous en sommes à la
version 4,
qui nécessite
un DVD, alors que la version 1 se contentait d'une disquette
ou deux. Les sentiments sur ce jeu sont mitigés. Dans l'absolu,
c'est un bon jeu, mais il y a quelques problèmes du côté de
l'intelligence artificielle. Par exemple, lorsqu'un joueur dispose
de colons, permettant de développer l'agriculture et de construire
des routes, il est impossible de leur ordonner de construire
une route de telle ville à telle autre ville. Si on les laisse faire,
ils feront n'importe quoi, développement de l'agriculture là
où ce n'est pas nécessaire, construction d'une route dans la mauvaise
direction, et ainsi de suite. Pour obtenir la route désirée, il
faut leur donner l'ordre pour chaque case de route successivement.
De même, les caravanes sont d'autant plus rentables que leur itinéraire
est long. Or, si le joueur laisse une caravane évoluer à sa guise,
elle ira vers la ville la plus proche de son point de départ,
ouvrant ainsi une route commerciale sans aucune rentabilité.
L'intelligence artificielle des joueurs-ordinateurs est
encore plus douteuse. Certains évoquent une partie où
une ville avait été rasée jusqu'à la dernière pierre
lors d'un conflit. Le joueur humain passe au même endroit
quelques tours plus tard et constate que la ville existe
de nouveau, avec de nombreux équipements surgis on ne sait comment
en si peu de temps.
Nous avons évoqué la
version logiciel libre
de Civilization,
juste pour dire que les graphiques sont très en
retard sur la version commerciale.
[ Et alors ? L'intérêt du jeu ne réside pas uniquement
dans son graphisme, loin de là. Mais vous avez là l'opinion de quelqu'un
qui préfère Perl/Tk à Perl-Gtk ou à wxWidgets. ]
S'il n'est pas possible de code un script pour définir son
style de jeu à Civilization,
c'est possible de le faire sur
Torcs,
un jeu de course de voitures, qui peut se jouer
aussi bien en direct avec un joystick ou une souris
qu'en programmant un robot pour piloter la voiture.
Losrqu'il a été question de Torcs, Olivier a évoqué
la version informatique
de Formule Dé
pour la comparer à la version pions + dés.
La version informatique permet de ne plus se
préoccuper de comptabiliser les points de pneus
ou de freins dépensés : on choisit la trajectoire,
on pilote la voiture et c'est tout.
La conversation s'est étendue aux divers jeux de plateau de la même
veine. Si le nom de l'éditeur d'origine,
Ludodélire,
n'est pas très connu, les
autres jeux de la gamme sont en revanche bien connus.
Il y a
Full Métal Planète,
déjà évoqué
le mois dernier
et il y a trois ans.
Et il y a
Supergang,
un jeu où les joueurs contrôlent des personnages de
la pègre (un tueur, un dealer et une
gagneuse),
où les actions des joueurs sont gênées par l'intervention
des flics et où les règlements de compte (entre joueurs
ou entre un joueur et les pions flics) se résolvent
au pistolet à fléchette.
Il a été question également de
Fief,
mais ce n'est pas un jeu Ludodélire.
Il me semble que ce jeu a été édité
par Descartes,
mais je peux me tromper.
David (la cravate) a évoqué
Warhammmer 40 000
(ou peut-être a-t-il réduit d'un facteur 10 en disant Warhammer 4000, une erreur plutôt répandue)
et les jeux bâtis sur
l'univers Warhammer.
Warhammer 40 000
est un
wargame avec figurines,
donc qui a tendance à occuper pas mal de place.
Heureusement, la maison de ses parents comportait
une salle de séjour immense, ce qui permettait à David
et à son frère de monopoliser un quart
de cette salle pour déployer leurs armées
et se taper dessus.
Parmi les films que j'ai vus récemment, il y a le
Da Vinci Code.
Je n'ai pas lu le livre avant la sortie du film, car
j'avais de nombreux autres livres tout aussi intéressants,
sinon plus, à lire. Et maintenant que j'ai vu le film,
je ne suis pas tenté de lire le livre. Surtout que le
style n'a rien d'extraordinaire, me précise Olivier.
En fait, le film Da Vinci Code
m'a donné envie de relire
le Pendule de Foucault
d'Umberto Eco.
Comme le
Da Vinci Code,
le Pendule de Foucault
évoque un secret millénaire transmis de génération
en génération et met en scène des sociétés secrètes,
dont les Templiers. Mais
le Pendule de Foucault
prend tout cela au second degré,
à l'inverse du
Da Vinci Code
qui le prend au premier degré.
[ Un point que j'ai oublié de signaler lors de
la réunion. Si vous avez l'occasion, lisez ou relisez
la fin du chapitre 65
du Pendule de Foucault, le début
du chapitre suivant et la citation correspondante.
Ne trouvez-vous pas que cela ressemble furieusement
au Da Vinci Code ?
En fait, ce n'est pas étonnant, car
Eco
et Brown ont
eu les mêmes sources. Cela dit, en mettant la citation
de The Holy Blood and the Holy Grail
(de Baigent, Leigh et Lincoln)
en exergue du chapitre 66,
Eco reconnaît que l'idée n'était
pas de lui. Alors que Brown a
été attaqué par Baigent et Leigh pour plagiat.
Pour ceux qui ont l'édition « Livre de Poche »
comme moi, cela se trouve à la page 383.
D'autre part, en feuilletant le web pour écrire ce compte-rendu,
je me suis aperçu que
je n'étais pas le seul à préférer Eco.
]
Vous avez sûrement entendu parler de
l'anecdote de la voiture propulsée par des fusées JATO
(Jet Assisted Take-Off, des fusées accrochées à des avions
tels que le C-130, pour donner un appoint de poussée
au moment du décollage). Enfin, pas vraiment une anecdote,
plutôt une
urban legend
comme il en court tant sur Internet.
Éh bien non, nous signale David (L),
c'est une anecdote vécue.
Après de nombreuses années,
l'un des quatre responsables de cet exploit a rédigé
ses souvenirs. Il y explique notamment pourquoi jusque-là
tous les protagonistes se sont tus, y compris l'USAF.
En outre, il raconte que l'un de ses amis voulait
monter à bord de la voiture lors de l'essai.
Les trois autres ont réussi à le persuader d'attendre le
deuxième essai, avec la deuxième fusée. Et ils ont bien
fait, compte tenu du résultat du premier essai...
Curieusement, si cette histoire est sortie de l'oubli
où les protagonistes l'avaient laissée depuis plusieurs
années, c'est parce qu'un étudiant a demandé à l'auteur
de la page web pourquoi
le navire qui a servi pour le tour du monde de
Charles Darwin
s'appelait
Beagle.
L'auteur de la page a cherché sur Internet
avec le mot-clé « Darwin »
sans préciser le prénom « Charles »
et c'est là qu'il a découvert les
Darwin Awards.
Et c'est en explorant ce site qu'il a trouvé
son anecdote passablement modifiée mais néanmoins
reconnaissable.
David (L) a constaté récemment qu'il existait des
grilles de sudoku faites « à la main ».
Les grilles constituées par programme ne sont
pas vraiment intéressantes. À chaque étape de la résolution,
l'étape suivante se dévoile sans effort. Le temps
que David prend pour résoudre la grille est simplement
le temps d'écrire tous les chiffres. Alors qu'avec
une grille faite à la main, il faut réfléchir, avancer
des hypothèses, effectuer des regroupements, en
résumé faire travailler son cerveau.
Ceux (programmes ou humains) qui construisent des grilles
de sudoku bénéficient d'un avantage curieux :
lorsque l'on a obtenu une grille, il est très facile d'en
obtenir plusieurs dizaines, voire centaines d'autres.
En effet, on peut permuter les lignes entre elles, dans
la mesure où les groupes de trois lignes qui permettent
de constituer les carrés 3 x 3 ne sont pas
perturbés. De même, la permutation des colonnes dans les
mêmes conditions donnera également d'autres grilles
de sudoku. Finalement, la valeur
des chiffres inscrits dans les cases importe peu
et il est possible de renuméroter les chiffres et
d'obtenir encore d'autres grilles.
Quant à l'actualité générale, il n'en a quasiment pas
été question. Rien sur le Tour de France, rien sur la
victoire en finale de la France face à la Belgique
à Wimbledon. Nous avons juste évoqué un nouveau jeu
vidéo qui vient de sortir, où le joueur doit parcourir
le terrain de jeu pour donner un coup de boule à chaque
Italien présent sur le terrain, avec un accompagnement
musical à la Benny Hill.