Philippe "BooK", qui a pris une andouillette (comme d'habitude),
moi, qui ai pris un magret de canard (comme d'habitude),
Robin, qui n'a rien pris,
Sam, qui n'a rien pris non plus,
Frédéric, qui a pris un magret de canard (comme d'habitude),
Stéphane, qui a pris des moules marinières (comme d'habitude).
Le rayonnement de Paris.pm prend une ampleur de plus en plus mondiale. Philippe
a assisté à cette réunion entre deux avions, Robin
nous arrive d'Amérique, et Eric nous revient de la
conférence de Monterey.
De plus, il a été question de
yapc::Europe,
ainsi que d'éventuelles réunions informelles
avec London.pm
et Amsterdam.pm.
Compte tenu de ses récentes activités, Eric nous a
fait un compte-rendu de la conférence
de Monterey. Nous avons parlé également de
Perl et d'autres
sujets techniques
ou pas. Il a été assez peu question d'Internet,
et, tenez-vous bien, pas du tout de...
Commençons par le commencement.
La conférence réunissait, bien entendu, de nombreuses
personnalités du monde Perl.
Damian Conway
a présenté plusieurs exposés
intéressants. L'un d'eux concernait les switch / case,
et une implémentation qu'il a mise au point.
Il a d'ailleurs l'intention de faire ajouter cela à Perl-6,
étant donné que Perl Faq 7 signale que
les switch / case
figurent sur la wish-list de Perl.
L'une de ses autres conférences concerne la programmation
orientée objet. Il était question de
"programmation Klingon",
mais la conversation a dévié avant qu'Eric
nous donne des éclaircissements sur le sujet. Il paraît que
cela a quelque chose à voir avec le
module Quantum::Superpositions,
mais quel rapport ?
Mark-Jason Dominus
s'est signalé par le fait qu'il
monopolisait un poste dans la salle ordinateur pour jouer à Quake,
alors que de nombreuses personnes faisaient la queue pour pouvoir consulter
leur boîte aux lettres électronique.
Abigail
a fait un court exposé sur comment obscurcir un
programme existant. Comme nous l'avait déjà signalé
Michel Rodriguez, et comme nous le confirme Robin, Abigail est un homme,
malgré son prénom féminin. Et malgré ce que dit
la chronologie de Perl
établie par Elaine Ashton. Comme quoi, il
faut vérifier les informations glanées sur le net. Ce n'est
pas parce que c'est marqué sur Internet (ou à la
télé, ou dans le journal...) que c'est vrai. Ou alors, il y a
une astuce que j'ai loupée, la phrase
"The two grand dames of Perl, Abigail and HappyFunBall finally meet. :)"
mettant en cause Elaine Ashton elle-même.
Les deux scandinaves au nom imprononçable étaient là
également. Il y a
Jarkko Hietaniemi
(prononcez Iarko), le nouveau
pumpking de la 5.6. Et il y a l'auteur de
HTML::Parser,
Gisle Aas
(prononcez Ghisla Ous).
E.S.R.
était également présent. Eric (le nôtre)
nous a relaté sa présence à la suite de la discussion sur
les armes de première catégorie ("À propos d'armes
de première catégorie, j'ai aperçu Eric Raymond...").
Et pour finir, Larry Wall,
qui a prononcé le discours de clôture.
Cette année, il a joué de plusieurs instruments de musique.
En général, cela se voyait qu'il n'a pas beaucoup pratiqué
ces divers instruments. En revanche, il a joué du violon de façon
très correcte, alors qu'il s'agit d'un instrument difficile.
D'ailleurs, ce discours a permis à Eric de progresser dans le
test de pureté Perl.
Et puis encore un dernier : notre
Eric
à nous ! Au cours de la conférence, Mark-Jason Dominus s'est précipité
vers lui en s'exclamant : "Enfin je rencontre Eric Cholet !"
Il semble que peu de monde utilise
Perl 5.6.0
en production. Il est
préférable d'attendre la 5.6.1, qui aura (on l'espère)
moins de bugs.
Le calme règne sur la
liste P5P.
Les seuls messages sont des
rapports de bugs et des annonces de correction. En fait, toutes les discussions
animées, suggestions d'amélioration, réflexions
philosophiques et autres se produisent sur la liste
Bootstrap.
Le passage à
Perl 6
va provoquer de gros changements techniques.
Par exemple, de nombreuses fonctionnalités vont disparaître
de l'interpréteur proprement dit : les formats, et même les
expressions régulières. Ces fonctionnalités sont
en fait reportées dans des modules externes, chargés selon
les besoins.
Mauvaise nouvelle pour Philippe : il venait juste de boucler son
programme assombri compatible
Postscript
- Perl, et voilà qu'il
apprend que les règles du
concours OPC
viennent de paraître,
et que la limite de taille des programmes a été
ramenée à 512 caractères. Du coup, il est
obligé de trouver autre chose. Stéphane lui suggère
d'utiliser UNICODE,
pour respecter la limite exprimée en caractères et
disposer d'un nombre d'octets plus important. Ou bien alors, utiliser un
algorithme de style Huffman, pour compresser la partie intéressante du
programme. Le programme commencerait par une décompression de
Huffman, et se poursuivrait pas un eval du résultat...
Stéphane fait remarquer qu'il y a différents styles
d'assombrissement. Par exemple, lui est adepte des expressions régulières
pour traiter n'importe quoi et pour obtenir un traitement itératif sans
écrire explicitement les boucles, tandis que Philippe a plutôt
tendance à écrire un programme qui peut se lire de plusieurs
manières différentes.
Nous notons l'arrivée dans nos rangs de Robin, qui s'est signalé
par une nouvelle entrée dans la
série $a++,
qui en est
à 50. Robin n'a pas été primé à l'OPC, mais
il a reçu une mention honorable au
concours de poésie Perl.
Stéphane travaille toujours sur son "shellish Perl". Le nom
psh
étant déjà attribué, on lui demande
comment il appellera son oeuvre.
Il répond qu'il n'a pas encore réfléchi.
Philippe et Robin ont une attitude opposée. Lorsqu'ils ont une idée
de programme, ils choisissent un nom avant même d'entamer la phase de
réflexion et de conception. Parfois même très longtemps avant de faire
quoi que ce soit. Pour en revenir au "shellish Perl", nous proposons apsh
(another Perlish shell), pash (Perlish again shell). Mais il faut
éviter apash (another Perlish again shell), car il paraît
qu'il existe un
programme homonyme phonétiquement.
Il a été question des autres chapitres de Perl Mongueurs.
Notamment, à ce qu'il paraît, la mailing-list de
NY.pm
est là pour parler de choses intéressantes comme
la comparaison entre les différentes bières, ou entre
les différents whiskys. Pas question d'aborder d'autres sujets
qui n'intéressent personne (programmation, par exemple).
Le mois dernier, Philippe avait évoqué les opérateurs
de type quote : q, qq, etc, dans le cas où il choisissait
le caractère $ ou @ comme délimiteur. Il revient
à la charge ce mois-ci pour faire remarquer que dans le cas
général, il est possible de mettre un nombre quelconque de
blancs entre l'opérateur et le caractère délimiteur.
[ Ce n'était pas le cas en Perl 4, car à l'époque
le blanc était un séparateur autorisé. ] C'est vrai,
sauf pour le dièse. Dans
q#toto#
il s'agit de la chaîne toto, tandis que dans
q #toto#
il s'agit du commentaire toto#, la chaîne et ses délimiteurs
se trouvant à la ligne suivante. Egalement, les caractères
fermants sont autorisés, ce qui permet d'écrire q)toto),
q}toto} ou q>toto>. [ Mais c'est pas beau ! ]
Certains ont installé Linux à partir de la distribution
Mandrake.
Cette distribution permet de préciser un niveau de sécurité,
le plus fort étant "paranoïaque". Le problème, c'est que si
l'on utilise ce niveau, voire le niveau immédiatement inférieur,
il n'est plus possible de faire quoi que ce soit avec le système installé.
La commande ps -ef liste les processus de l'utilisateur courant
uniquement, inetd n'est pas installé, etc.
À ce propos, il semblerait que
Mandrake France
soit en train de faire
le ménage dans cette distribution. Les archives RPM qui figuraient dans
les précédentes versions n'étaient pas toujours "relocatables",
ce qui posait des problèmes lorsqu'un utilisateur voulait installer un
logiciel dans un répertoire qui n'était pas prévu,
pour des problèmes de saturation de file system, par exemple.
Ce travail, tout utile qu'il soit, est hautement rébarbatif pour les
développeurs de chez Mandrake France, habitués à des
tâches plus créatives.
Y a-t-il vraiment un intérêt à utiliser des archives
RPM ? Certains en doutent.
Eric continue à utiliser make pour installer des
logiciels. Il vérifie l'endroit où sont installés les
composants par make -n install, et parfois, il préfère
copier les fichiers "à la main" plutôt que d'utiliser make install.
RPM permet de faire une bonne partie du travail,
mais dans certains cas, des problèmes surviennent, comme en
témoigne Stéphane :
Mandrake semble suivre à
la lettre les prescriptions du
File Hierarchy Standard
(ici Miscellaneous
architecture-independent application-specific static files and
subdirectories should be placed in /usr/share. La doc étant
indépendant de l'architecture est maintenant (mdk post 7.1) dans
/usr/share/doc et non plus /usr. Même chose pour
/usr/man qui est amintenant dans /usr/share/man.
L'intérim est douloureux.
Après l'installation du dernier manuel, je me trouve avec deux mans,
les pages de l'ancien cachant celles du nouveau.
On peut voir les fichiers qu'un package installe par :
rpm -qipl lefichier.rpm De même pour un package installé
rpm -qil nomdupackage
Parmi les programmes serveurs de courrier électronique, il en
existe un qui s'appelle
qmail,
et qui a bien entendu sa mailing-list.
Mais si, sur cette mailing-list, on a le malheur de dire que l'on utilise
inetd, on se fait
incendier !
Pour les utilisateurs de qmail,
il n'est pas question d'utiliser autre chose que tcpserver.
Philippe a raconté ses mésaventures avec les disques durs
Compaq.
Si vous reformattez un disque dur, et si à cette occasion vous détruisez
la partition appelée "Partition COMPAQ", votre disque dur est désormais
inutilisable. Il semble qu'il existe sur cette partition une sorte de système
d'exploitation, indispensable pour utiliser le disque.
Eric
est en train d'écrire un livre en collaboration avec Stas Bekman,
un israélien. Le langage de description de document utilisé est
POD. Au début,
O'Reilly
était réticent, mais quand Eric
et Stas leur ont fait remarquer que d'autres
livresprestigieux
utilisaient la
même méthode, ils ont accepté.
Eric et Stas ont commencé par
développer des utilitaires qui leur permettent de manipuler et de convertir
les POD (non, ils n'ont pas écrit des programmes pour générer
des utilitaires, ils ont réellement écrit ces utilitaires). Et maintenant
ils passent leurs nuits et leurs week-ends à raconter comment concevoir
et administrer un site web. Il s'ensuit une discussion avec les deux relecteurs
présents (Stéphane et Philippe), sur les problèmes de mise
à jour des documents, et sur le fait que le premier chapitre sera l'un des
derniers à être écrit.
Il est également question d'un livre O'Reilly, mais de la
filiale française.
Il semblerait que le livre sur CVS ne soit pas à la
hauteur des autres publications O'Reilly. Toujours à propos de O'Reilly
France, certains livres sur Perl comportent des maladresses de traduction. Par
exemple, la traduction de Pathologically Eclectic Rubbish Lister fait
croire que c'est Rubbish qui est qualifié par Eclectic.
L'autre signification de l'acronyme Perl est également traduite de
façon saugrenue (désolé, je ne l'ai pas retenue).
La discussion a failli porter sur les mérites respectifs
de vi et
Emacs.
Mais pour éviter un pugilat et un esclandre, j'ai détourné
la conversation vers un sujet tranquille et anodin :
l'affaire Dreyfus.
Eric a quand même repris le sujet, pour dire qu'il utilise
XEmacs,
car il dispose ainsi de menus déroulants, et il peut ainsi prendre
connaissance de tout l'éventail des fonctions disponibles.
Dans l'autre camp, Philippe évoque le coloriage syntaxique des
fichiers par vim. Les programmes écrits pour l'OPC posent
quelques problèmes à l'éditeur... D'autre part, sa
copine, qui écrit en TEX, est agacée par le fait
que sa machine et celle de Philippe utilisent des couleurs différentes
pour les fichiers TEX. Mais Philippe dit que s'il fallait
adapter la configuration de tous les logiciels qu'il utilise...
Emacs comporte d'office un interpréteur Lisp, permettant aux
utilisateurs chevronnés defaire des prouesses. Dans la version de
base de vi, il n'existe rien de semblable. Il est question
néanmoins de compiler vim avec un interpréteur Perl
intégré, ou bien un utilitaire,
pvi,
qui permet d'utiliser Perl depuis l'éditeur.
Quelqu'un raconte une
anecdote
sur les étudiants du MIT. Certains
avaient trouvé comment "pinger" le distributeur de Coca Cola.
Du coup, ils avaient mis au point une farce se déroulant ainsi :
un étudiant lance le ping, avec une temporisation soigneusement calculée,
il se dirige vers le distributeur, à une allure tout aussi
soigneusement déterminée,
arrivé devant la machine, il tend le bras et claque des doigts...
et une canette de Coca Cola tombe du distributeur !
Il a été question d'intrusion sur un serveur web, par
l'intermédiaire d'un livre d'or. Dans ce livre d'or, l'intrus avait
codé la commande permettant d'ouvrir un xterm, avec comme adresse
X-Window celle de son propre écran.
Robin nous a parlé d'Exodus, une société qui
héberge de nombreux serveurs Internet, dont trois machines à
lui. On y trouve également les machines de certains très gros
clients. C'est pour cela que le bâtiment d'Exodus ressemble plus
à un bunker qu'à un immeuble de bureaux, et qu'il est
gardé par des vigiles.
Philippe vient juste de rentrer du Portugal par un vol
Air France.
Il a apprécié les couverts en métal (avec le manche
couvert de plastique), il croyait qu'il aurait droit à des couverts
jetables tout plastique. J'évoque une anecdote lue dans un livre,
racontant qu'un pilote avait constaté
que le fait de manger avec des couverts métalliques dans le poste
de pilotage provoquait un dérèglement du compas. Tant que nous
sommes à parler de problèmes dans les avions, quelqu'un
évoque des pilotes brésiliens qui avaient mis le pilotage
automatique pour pouvoir écouter un match de foot-ball à la
radio. Lorsque le match s'est terminé, ils étaient au-dessus
de la forêt amazonienne, loin de tout terrain, et avec un
réservoir déjà bien entamé...
Artur nous avait déjà parlé de Cyber Câble,
et de leurs quotas en émission. Philippe nous signale qu'il existe
également Numéricâble, qui eux imposent des
quotas en réception ! De plus, il est possible de demander
de ne pas passer par leur proxy, mais cette demande n'a aucun effet sur
les images, qui passent obligatoirement par le proxy. D'autre part, les
opérateurs de câbles sont dans une situation analogue au
monopole : dans une zone géographique donnée, il n'y a qu'un
seul opérateur de câble, et il n'est pas possible de faire
jouer la concurrence [ ou bien alors, déménage dans
un autre appartement ! ].
Là où Eric travaille, les machines sont rassemblées
dans une salle. Lorsqu'un visiteur entre dans cette salle, tout naturellement il
souhaite allumer la lumière, et il cherche un interrupteur là où
ils sont habituellement placés, à côté du chambranle,
à un peu plus d'un mètre de hauteur. Il y a bien un interrupteur
à cet endroit, mais il commande l'alimentation générale de
la pièce en électricité ! Il y a longtemps, j'avais vu
quelque chose d'analogue à la porte d'une mairie. Il y avait deux boutons
de sonnette. Le premier produisait un léger "dring" de bon aloi. Le deuxième,
en revanche, commandait une sirène comme celles qui annoncent la réunion
de Paris.pm. Robin a également connu un cas comme Eric. Pour ses
sauvegardes, un site informatique disposait d'un robot qui prenait les cartouches
sur des étagères, et qui les y rangeait après usage. Le
robot donnait pleinement satisfaction, et par conséquent, personne ne
s'était inquiété lorsque l'informaticien qui avait programmé
le robot était parti à la retraite. Le volume des données
a augmenté lentement et inexorablement. Et un jour, le bug s'est produit.
L'étagère était pleine, mais le robot ne savait pas
où elle s'arrêtait. Il a donc voulu ranger une cartouche à
l'emplacement suivant, mais à cet endroit se trouvait non pas un casier,
mais l'interrupteur général...
Eric est venu à la réunion vêtu de son T-shirt
O'Reilly. Cela a amené une discussion sur les
trafiquants d'armes,
qui quittent le territoire des Etats-Unis avec une arme de première
catégorie imprimée sur un T-shirt,
voire tatouée sur le bras... "À propos
d'armes de première catégorie, j'ai aperçu..."
Il y a quelques années, Philippe a participé à un
concours de programmation organisé par SVM, et il a eu droit à
apparaître en photo dans les colonnes de SVM. Depuis, sa mère
conserve précieusement le numéro de SVM avec la photo du
fils. Cela dit, de tels concours de programmation n'auraient plus
de signification réelle de nos jours. N'importe qui peut effectuer
une recherche sur Internet, obtenir un programme répondant à
la question, éventuellement changer deux trois trucs, et le
soumettre comme étant son oeuvre. Comment le jury pourrait-il
vérifier ces allégations ?
Comme je n'ai pas d'espoir de trouver sur
Internet l'anecdote que j'ai citée au sujet des transports
aériens, et puisque vous avez été sages, je vous
donne la référence du livre et la traduction de
l'anecdote. Il s'agit de
A Wing and a
Prayer, par Graham Nown, édition Futura, ISBN
0-7088-4210-0.
Les couteaux et les fourchettes sont si nombreux à se dissimuler derrière
les sièges quand les passagers débarquent que maintenant, le personnel au
sol dispose d'aimants puissants pour les récupérer. La raison invoquée
est, semble-t-il, que si de nombreux couverts s'accumulent, cela pourrait perturber
le compas du pilote.
Pour vérifier cette théorie, le Capitaine Ron Bridge, de la Guilde des
Pilotes et du Comité de Sécurité de la Navigation aérienne a
noté l'indication du compas de son tableau de bord, alors qu'il pilotait un
Boeing 737 et qu'il avalait un repas chaud, avec un couteau et une fourchette
magnétisés.
Chaque fois qu'il portait la fourchette à ses
lèvres, le compas déviait d'un degré. Bridge
constata que si un pilote était dénué de
savoir-vivre au point de porter le couteau à la bouche, le
compas pouvait osciller d'une amplitude atteignant 20 degrés.
En dépit des résultats alarmants, les compagnies
n'ont toujours pas distribué à leur personnel navigant
étiquette et Bonnes Manières de Debrett.